MÉTHODE & TRANSPARENCE
Ce que montre réellement l’Atlas
Le Système solaire est trop vaste pour être montré sur un écran tout en conservant les planètes visibles. Atlas Solaire propose donc trois représentations complémentaires, chacune clairement annoncée.
Trois modes, trois lectures
Artistique
La vue d’exploration principale. Les distances sont fortement comprimées et les diamètres agrandis afin que chaque monde reste visible et sélectionnable.
À utiliser pour voyager et découvrir.Tailles
Les diamètres sont comparés entre eux. L’espacement entre les astres n’est pas représentatif et les plus petits corps restent légèrement valorisés pour être lisibles.
À utiliser pour comparer les mondes.Distances
Les distances moyennes au Soleil sont proportionnelles entre elles. Les diamètres suivent aussi leur rapport réel, tandis que les cartouches lumineux sont volontairement agrandis pour localiser les astres.
À utiliser pour ressentir l’immensité.MODÈLE ORBITAL
Positions calculées pour la date
De Mercure à Neptune, la position héliocentrique est calculée avec les éléments képlériens à basse précision publiés par JPL Solar System Dynamics, rapportés à l’époque J2000. Le calcul tient compte du demi-grand axe, de l’excentricité, de l’inclinaison, du périhélie et du nœud ascendant. La Lune et Pluton conservent ici un modèle pédagogique simplifié.
VUES RAPPROCHÉES
Des astres agrandis
Lorsqu’un astre est ouvert, il est isolé et agrandi pour permettre l’observation de sa surface. Sa taille dans cette vue et sa distance par rapport au visiteur ne représentent donc plus l’échelle du Système solaire.
ARRONDIS
Des repères pédagogiques
Les valeurs affichées sont arrondies pour rester mémorisables. Les masses, diamètres, températures et durées peuvent varier légèrement selon la convention ou la date des mesures.
MISE À JOUR
Dossier scientifique 2026
La présente version documentaire a été relue et organisée en 2026. Une date de mise à jour indique l’édition du contenu du site, pas la date d’une photographie ni une certification de la NASA.
Ce que signifie la date choisie
Le calendrier déplace les huit planètes selon une approximation scientifique adaptée à la visualisation éducative entre 1900 et 2100. Il permet de retrouver la géométrie générale du Système solaire à une date donnée, mais ne remplace ni une éphéméride d’observation, ni un calcul de trajectoire spatiale. Pour une précision professionnelle, JPL Horizons reste la référence.
CEINTURE D’ASTÉROÏDES
Entre Mars et Jupiter
Le nuage de points montre la région où orbitent une grande partie des astéroïdes, principalement entre environ 2,1 et 3,3 ua. Les points sont des repères visuels : ils ne représentent pas chaque objet catalogué.
CEINTURE DE KUIPER
Au-delà de Neptune
La zone diffuse située approximativement entre 30 et 50 ua rappelle l’existence de milliers de petits mondes glacés. Pluton appartient à cette région et reste présenté comme une planète naine depuis la définition adoptée par l’Union astronomique internationale en 2006.
Sources principales
Les explications sont reformulées pour un usage éducatif. Pour approfondir ou vérifier une valeur, consultez les organismes et catalogues de référence :
- NASA Science — Solar System ExplorationFiches des planètes, missions et phénomènes.
- JPL Solar System DynamicsÉléments képlériens et méthode de calcul des positions approximatives.
- JPL HorizonsÉphémérides de référence — non utilisées ici comme positions en direct.
- Union astronomique internationaleDéfinitions et classification des corps célestes.
- NASA Science — PlutonDonnées physiques, exploration New Horizons et ceinture de Kuiper.
- NASA / USGS — mosaïque de GanymèdeImages Voyager et Galileo utilisées pour la texture et le relief du plus grand satellite de Jupiter.
- NASA / JPL-Caltech — mosaïque de TitanCarte globale Cassini utilisée pour la texture du plus grand satellite de Saturne.
- Solar System ScopeTextures planétaires diffusées sous licence CC BY 4.0.